C’est donc en sortant des Musées Royaux et son hall Art Nouveau, que j’ai eu envie d’en voir davantage. Il fallait donc rejoindre, dans un premier temps, la Place du Grand Sablon :

Sur les 3 premières photos, la boutique du fleuriste à l’entrée de l’espace décoration “Flamant”. Mur à pois d’une autre entrée sur la même place du Sablon, un peu plus loin.

3 vitrines près de la place du Sablon, quartier qui regorge de galeries d’art et d’antiquaires. Mais déjà, une façade Art Nouveau, celle d’une brasserie de la place.
Il faut maintenant rejoindre l’Avenue Louise, une très longue artère bruxelloise :

Quelques détails de portes photographiés avenue Louise

L’hôtel Max Hallet construit par Horta au 346 de l’avenue Louise, une sonnette et une maison anonyme.
Je poursuis l’avenue Louise vers le bois de la Cambre et je tourne à gauche rue de Belle Vue :

Les N° 42,44,46 sont trois réalisations de l’architecte Ernest Blérot en 1899 remarquables par le caractère inhabituel de leurs encorbellements et pour l’originalité de leurs portes avec leurs grillages en fer forgé. Le n°42 a conservé de jolis sgraffites.


N° 9 et 11 de l’avenue Vilain XIIII, d’autres réalisations de Blérot avec une utilisation artistique du fer forgé

Rue du Lac, N° 6, ma préférée : La villa construite par Léon Delune en 1904 remarquable par le jeu autour du nom de famille de l’architecte : pleine lune, demi-lune ou croissant…

Il faut ensuite emprunter l’avenue du Général De Gaulle

Mais entretemps, je rephotographie quelques portes et fenêtres anonymes.

a priori, Ixelles est un quartier cossu pour les élégantes… (en haut robe photographiée dans une boutique du quartier)

Jolis rebords de fenêtres du quartier

Les maisons qui entourent le lac d’Ixelles aux avenues bien plantées. Nous sommes dans le Neuilly de Bruxelles… Ici villas (n°38-39 avenue du Général de Gaulle) à balustrades en fer forgé d’Ernest Blérot.

Jolies villas du quartier… Jolies portes… Jolies fenêtres… Dommage que mes amis fatiguent.

Gros plans sur des poignées de portes d’Ixelles…

De belles demeures et des jardins même en ville : le grand luxe. J’adore les érables en automne. En bas, à droite, la réalisation d’une architecte paysagiste du quartier dont j’ai photographié les coordonnées en haut à droite.
Mes amis n’ont plus de jambes. Nous prenons le bus pour rejoindre la place Royale.
Je ne quitte pas immédiatement l’Art Nouveau car je peux ainsi photographier la façade du Musée des instruments de musique, construit par Paul Saintenoy rue Montagne de la Cour :


Christine n’a plus de batterie et veut une photo de l’horloge animée du Mont des Arts. Une autre petite halte avant la Grand-Place (elle est déjà visible sur ce panneau)
Direction, rue de la Colline pour faire un pélerinage à la boutique Tintin comme tout bon touriste qui se respecte :

à Bruxelles, c’est différent, on a quand même plus d’émotion…

J’allais oublier mon passage (de 200 mètres de long) à la Galerie de la Reine dont le projet de construction par Jean-Pierre Cluysenaer débute en 1836. Elle abrite sous sa gigantesque verrière, des commerces de luxe et des terrasses pour oublier les rigueurs de l’hiver (Baudelaire, Alexandre Dumas, Victor Hugo, Verlaine, etc… étaient des habitués).

Sous influence “magrittienne”, je n’ai photographié que la boutique du modiste et la ganterie…

Retour Grand-Place où je vais déguster une carbonade flamande et boire une pêcheresse (bière à la pêche) que j’adore !
Bien sûr, j’aurais voulu voir la Maison du peintre Saint-Cyr, le quartier Ambiorix et le Quartier Saint-Gilles (aussi pour l’Art Nouveau), les ateliers de moulage 10, parc du Cinquantenaire et à Anderlecht, l’atelier de l’artiste Géo de Vlamynck à l’atmosphère, paraît-il, intime et chaleureuse. Des documents en cours d’exécution sont étalés sur la table de travail, les pigments de peinture sont dans des bocaux, les cadres rangés dans un coin et évidemment, le vieux poêle règne au milieu de la pièce de laquelle on a l’impression que le peintre vient juste de s’absenter… Mais il faut savoir s’arrêter surtout quand on est fatiguée… Et Bruxelles n’est qu’à trois quarts d’heure de Sainghin en Mélantois, alors…