Griffes d'Annette

Ah zut, c’est vrai, c’est pas là… chez moi…

Celle que j’appelle “La maison scandinave” à Sainghin-en-Mélantois, hier soir… après les embouteillages de Bruxelles.

Il y avait presque trop de lumière à Bruxelles hier et des taches de couleur ont transformé ma vision…

J’aurais peut-être dû aller voir l’exposition “To the point” sur le portrait belge néo-impressionniste des peintres Henry Van de Velde, Georges Lemmen, ou encore Théo Van Rysselberghe, et de nombreux autres protagonistes de ce mouvement… 

Cependant, j’avais prévu d’aller à Malines (Mechelen) où je ne suis jamais arrivée, le Ring de Bruxelles ayant le don de vous faire tourner en rond dans des embouteillages carrément surimpressionnistes…

"Dans cet endroit ensoleillé, accoudé à la balustrade, une joue sur une main sans bouger, j’ai laissé un moment mon esprit rêvasser en liberté. (…) à force de rester assis tous les jours, derrière la vitre, j’avais cru que c’était toujours l’hiver, mais le printemps commençait à remuer mon coeur."                                                         NATSUME SOSEKI

Rien d’autre aujourd’hui que d’aller dans le printemps. Rien de plus.
                                                                    YOSA BUSON

Maintenant que la sérénité s’est installée
dans la maison et dans mon coeur,
je vais ouvrir en grand la vitre et j’achève
ce texte, en plein ravissement, plongé
dans la lumière calme du printemps.            NATSUME SOSEKI


Anecdote : Quelqu’un est monté la nuit sur mon palier, dérangé par le petit son de ma clochette japonaise pour lui a arracher la bannière calligraphiée qui laisse doucement prise au vent (la clochette à vent de temple en bronze réagit au moindre souffle d’air en emettant un joli son cristallin. Elle donne par de chaudes journées une note de fraicheur).
J’ai improvisé une solution de remplacement, beaucoup moins zen et je rentre ma clochette tous les soirs. Que voulez-vous, la lumière et les ténèbres sont les deux faces d’une même réalité et partout où naît la lumière, de l’ombre tombe sur nous…

5 photos personnelles et une photo de Tartefine

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Pas totalement désintéressée ma salutation au soleil de ce matin…

Hier, il pleuvait à verse quand je suis allée au ciné voir le Souffle des Dieux le film documentaire de Jan Schmidt-Garre sur les origines de la pratique moderne du yoga. Les images tressaillantes d’archives en noir et blanc de yogis  du siècle dernier proches des films muets des années 20 accompagnées par “La chanson du marchand hindou” de Rimski Korsakov, donnent envie de pratiquer les asanas quotidiennement sans tomber dans le folklore exotico-ésotérique.

Ils ont cette terrasse et ils font cette tête-là !

Bien la peine de seriner qu’il faut désirer ce que l’on a…
Le sourire des chats, ça veut dire quoi ?

Mais sors donc !

Annette, quitte ta chambre, essaie de faire vite dans la salle de bain, prends rapidos ton ptit déj’, arrête le chauffage : il fait beau ce matin et t’as plutôt intérêt à en profiter !

Vous avez raison mais il me faut aussi une balançoire sous le tilleul, façon “Marie-Claire/MmePastel” !

Et je sais pas vous, moi dans “Edwin Gardiner”, le peintre de ces intérieurs qui me retiennent, curieusement j’entends jardin et jardiner… alors…

Ferais bien autre chose que le tour de ma bibliothèque…

même si j’y redécouvre ces associations que j’aime tant…

Tchoupi est toujours aussi déconcertée par Tanka, le chat des voisins… qui arrive chez elle en pays conquis. Je ne lui ai pas encore lu “Chat rouge, chat bleu” de Jenni Desmond mais elle se montre très, très tolérante.
Photo personnelle

Tchoupi est toujours aussi déconcertée par Tanka, le chat des voisins… qui arrive chez elle en pays conquis. Je ne lui ai pas encore lu “Chat rouge, chat bleu” de Jenni Desmond mais elle se montre très, très tolérante.

Photo personnelle

Happy Birthday Chaton !

J’ai cru comprendre que c’était imminent… alors, voilà ma façon de penser à toi…

Si tu habitais plus près, je t’apporterais ce livre de Jenni Desmond…

La revue Page en dit ceci :
Voici un album inventif et drôle qui souligne l’absurdité de la concurrence, et prône l’acceptation de soi. Chat rouge et chat bleu habitent la même maison, mais pas au même étage. Ils se croisent et se détestent cordialement. Leur moue boudeuse sur la couverture en atteste ! Pourtant, secrètement, chacun rêve de ressembler à l’autre. Car l’un est génialement intelligent, tandis que l’autre est un talentueux acrobate. L’un et l’autre rivalisent de génie pour prendre la couleur de l’autre : déguisement, peinture, aliments de couleur rouge ou bleue… Bien sûr, rien n’y fait et chacun reste ce qu’il est. C’est en découvrant leurs échecs que les deux matous se rapprochent, s’entraident et se dévoilent leurs secrets les plus fous. Pour finalement devenir les meilleurs amis du monde et s’accepter tels qu’ils sont, enfin… Jusqu’à une rencontre finale inattendue, qui fera peut-être basculer les choses. Gageons que la chute de l’histoire, décalée et très drôle, sera source de débats animés.

Jalouse des kimonos d’Akiko…